Mercredi 10 juin 2009 3 10 06 2009 19:33
 

france2

mercredi 10 juin 2009.
 

Durée : 90min.

Genre : Docu-info - Société

Origine : Fra. 2009. Stéréo.

Réalisation : François Chilowicz

Six hommes se confient face aux caméras et font le point sur la manière dont ils vivent leur virilité. Car depuis le début du XXe siècle, la donne a changé entre hommes et femmes. Ces dernières ont pris conscience qu’elles étaient en mesure de s’émanciper de la tutelle phallocrate. Peu à peu, les hommes ont réalisé que les femmes n’envisageaient pas de la même manière qu’eux la vie commune, les relations sociales. Sans doute leur conception du monde diffèrent-elles de celle de ces messieurs. Certains ont tenté de nier toute capacité à vivre de manière « autonome ». D’autres ont raillé la déferlante féministe. D’autres enfin ont mis à profit cette évolution pour redéfinir les fondements de leur virilité.

Par Les Papas = Les Mamans - Communauté : Futurs et jeunes parents
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Dimanche 3 mai 2009 7 03 05 2009 10:43


 
Attendre un bébé, c’est bouleversant, et pas seulement pour les mamans. Pendant neuf mois, les hommes traversent une période de grand chambardement psychique et doivent affronter leurs doutes, leurs peurs. Un passage obligé pour devenir père.

 

L’entrée en paternité


La bandelette a viré au bleu

Ca y est, vous allez être papa. Imperceptiblement, votre vie change déjà et rien ne sera plus comme avant. Vous étiez deux, vous allez être trois. Si la grossesse est aujourd’hui reconnue comme une période d’intenses bouleversements physiques et psychiques pour la future maman, on passe davantage sous silence la lente métamorphose du futur père. Tandis que les femmes éprouvent la maternité dans leur corps - d’abord l’arrêt des règles, ensuite les seins qui gonflent et le ventre qui s’arrondit, puis les vigoureux coups de pied du bébé signifiant que la vie est bien présente en elles, et enfin l’accouchement - les hommes se promènent dans un monde un peu abstrait et assistent en spectateurs à cet extraordinaire événement. Pas étonnant si doutes et questions se bousculent dans leur tête. Non, la grossesse n’est pas un long fleuve tranquille pour les futurs papas.


Devenir père ne va pas de soi

Tout comme la femme, l’homme doit quitter le statut d’« enfant de.. » pour celui de « parent de... ». Et inévitablement les questions surgissent : quel père vais-je être ? Suis-je capable de l’être ? Pourquoi n’ai-je pas encore la fibre paternelle ?... Eh oui, devenir papa ne va pas de soi. C’est plus difficile qu’il y a vingt ou trente ans. Le rôle des pères a évolué et les hommes ne savent plus très bien où ils en sont. Le pater familias d’antan a disparu, à quel modèle pouvez-vous vous raccrocher ? Lequel inventer ?


L’image de son propre père

Consciemment ou non, l’image de son propre père sert de référence dans cette difficile transformation. D’un point de vue fantasmatique, vous devenez son égal. Le nouveau papa est fier d’avoir pu faire un enfant comme lui, mais en même temps, un ancien sentiment de rivalité teinté de culpabilité renaît au plus profond de son être. Du temps où, petit garçon, il était jaloux de son père ce qui l’empêchait de s’approprier sa mère... Que vous ayez été aimé, haï ou rejeté pour absence ou indifférence, il reste un repère pour la vie. On fera comme lui, mieux, que lui ... ou le contraire. Aujourd’hui, beaucoup de futurs papas se plaignent de l’absence de leur père pendant leur enfance. Certains expliquent leur désir d’enfant par l’envie de continuer la lignée familiale, quelle qu’elle soit, mais surtout par celle de pouvoir donner enfin ce qu’ils n’ont pas reçu.


La succession des générations

Pour tous les hommes, l’accession à la paternité représente de façon inconsciente un des moments de votre existence où vous êtes confrontés à votre propre mort. Devenir père, c’est admettre la succession des générations qui disparaissent pour laisser place aux suivantes et c’est accepter ainsi de se retrouver en première ligne. Le jeune homme insouciant, sans horaires et toujours prêt à faire la fête, va devoir faire la place à un papa responsable et à la hauteur. Un adieu à la petite enfance en somme. Quelques futurs pères expriment également la peur d’être piégés. Leur liberté fout le camp, ils seront à jamais responsables de ce petit être à venir. Et cela peut donner le vertige ! Ils perçoivent aussi le bébé comme un rival et peuvent se sentir déjà exclus d’une relation fusionnelle qu’inconsciemment ils envient.


La « couvade »

Sans le savoir beaucoup éprouvent un sentiment de frustration mêlé de jalousie parce qu’ils ne portent pas l’enfant dans leur ventre. Toutes ces raisons éclairent le comportement de certains futurs pères : ils « profitent » de la grossesse de leur compagne pour prendre quelques kilos et avoir des maux de dos, de dents ou le plus souvent de ventre. Ces manifestations psychosomatiques (le corps exprime les conflits psychiques) s’expliquent, en partie, par le désir de s’identifier à la future maman. Dans certaines sociétés traditionnelles, les rituels culturels autour de la naissance permettent d’associer le père à la grossesse de sa femme. Rien de tel chez nous où la couvade (le joli mot pour désigner ces rites) n’a pas cours ! Il ne reste plus aux hommes qu’à mettre en maux ce qu’ils ne peuvent dire en mots ...


Une sexualité parfois bouleversée


La sexualité au centre des discussions

Des questions existentielles ont beau être soulevées, la vie continue avec ses joies, ses petits soucis... et ses rendez-vous amoureux. Se préparer à la paternité tout en gardant ses prérogatives d’amant demande une certaine adaptation. Pour tous, la question de la sexualité est au centre des discussions. Durant la grossesse, après l’accouchement, elle change et c’est troublant : « Ma compagne ne veut plus faire l’amour, je déprime », « je n’ai plus envie d’elle, son corps me dégoûte » ou bien « c’est formidable depuis que ma femme est enceinte ! » Il n’y a pas de normes. Certains couples voient leur désir dopé, d’autres au contraire verront les feux de l’amour s’éteindre pour se rallumer plus tard. Vous avez de quoi perdre vos repères...


Des blocages fréquents

Pendant la grossesse, la future maman se tourne vers l’intérieur : elle est centrée sur son bébé et le reste n’a parfois plus grande importance. Pour vous, c’est une période délicate : vous ne vous sentez pas encore père mais c’est une femme déjà mère que vous retrouvez dans votre lit. Vous pouvez être désarmé devant cette image que vous vivez comme interdite. La grossesse de sa femme renvoie à sa propre mère nous portant dans son ventre. Or, on ne peut pas faire l’amour avec cette dernière ! Il n’est pas non plus facile d’avoir des relations sexuelles épanouies avec une femme qui change de corps et qui en héberge un autre à l’intérieur. Dès que le bébé grandit dans le ventre de sa mère, il peut vous perturber dans votre sexualité. Les blocages sont fréquents. Parfois, c’est la peur de faire mal au bébé qui domine ou bien celui-ci est considéré comme un « voyeur » parce qu’il assiste aux relations sexuelles de ses parents.


Un besoin de se conforter dans son identité masculine

Le désir peut s’amenuiser et les étreintes se raréfier ou disparaître pendant un temps. Face à leur femme qui se transforme, les hommes ont besoin de se conforter dans leur identité masculine et de se rassurer. D’où un investissement professionnel ou sportif à outrance, des aventures extraconjugales parfois, les sorties entre copains ou la recherche de compagnie masculine... selon les professionnels, ces comportements sont assez fréquents. Est-ce parce qu’on y exprime, entre hommes, un certain nombre de sentiments et d’inquiétudes que les réunions de pères dans les maternités ont de plus en plus de succès ?


Etre ou ne pas être à l’accouchement


De nombreuses interrogations

Tout ce qui tourne autour de l’accouchement suscite le plus vif intérêt, et les questions sont nombreuses : « Suis-je obligé d’y assister ? Vais-je tenir le coup ? Quelle est ma place ? » Derrière ces interrogations multiples et respectables se cachent la peur de l’hôpital et du sang, la crainte de se laisser déborder par l’émotion ou celle de compromettre à jamais la sexualité future du couple. L’accouchement est une situation traumatisante pour tous. La femme a la chance d’y être active et elle ne peut y échapper alors que l’homme... Son rôle n’est pas défini et son absence n’empêchera nullement le bébé de naître ! Alors il a parfois envie de fuir.


Un choix qui vous appartient

Au moment de la naissance, les pères sont confrontés à leur impuissance devant la souffrance de leur femme, à la culpabilité qu’elle entraîne, à la crainte de la mort (dont le risque est toujours présent même s’il est devenu rare), et au souvenir de leur propre naissance. La majorité des pères répondent présent à l’accouchement parce qu’on leur a demandé d’y être. La peur du reproche, de passer pour un dégonflé ou de faire « vieux jeu » sont autant de sentiments qui traduisent le piège dans lequel ils se sentent enfermés. Ils peuvent aussi venir par amour et ne sont pas là pour assister à la naissance de leur enfant mais pour y participer. Aucun modèle et aucune obligation n’existent, c’est une question d’histoire personnelle et de négociations à l’intérieur du couple, et les réponses appartiennent à chacun.


Devenir père, c’est dans la tête !

Quoi qu’il en soit, tous les professionnels de la naissance sont d’accord pour souligner que ce n’est pas l’accouchement qui fait le père (ni la mère). Devenir père ne se réalise pas dans la force. C’est un long travail de maturation psychique, et être présent ou non à l’accouchement n’y changera rien ! Certains hommes se sentiront à l’aise avec leur future paternité dès les premiers jours de la grossesse, d’autres ne réaliseront ce qui leur arrive que lorsque le bébé commencera à manifester sa présence, d’autres encore ne deviendront pères qu’à la naissance ou même plus tard. Que ce soit un premier enfant ou le dernier d’une grande famille ne changera pas grand chose à l’affaire : devenir papa, c’est bouleversant. Si les hommes ne portent rien dans leur ventre, ils portent tout dans leur tête... et c’est parfois lourd !


Mieux vivre la grossesse au masculin

Ce qu’il faut faire pour passer cette période plus sereinement.


Soyez-vous même

N’essayez pas de jouer au super héros si vous avez l’impression que tout s’effondre à l’intérieur. Acceptez de passer par cette période de doute et de questionnements, cela fait partie du « devenir père ».


N’hésitez pas à vous confier

Car ça va mieux en le disant. Parlez de vos inquiétudes à vos amis qui sont déjà passés par là, au médecin qui suit votre femme ou à votre propre père si vous vous sentez à l’aise avec lui. Renseignez-vous sur la possibilité que vous offre la maternité d’assister à des « réunions de pères ».


Participez

C’est ainsi que l’inconnu devient connu ! Dans la mesure du possible, accompagnez votre compagne aux consultations prénatales, aux échographies, aux séances de préparation à la naissance... Pourquoi ne pas lui suggérer l’haptonomie, qui accorde aux deux partenaires une place privilégiée ?

Discutez ensemble de tout ce qui concerne votre bébé

Sera-t-il allaité au sein ? comment va-t-il être gardé ?... Cela le rend plus réel.

 

Source : Famili.fr


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- [INTERVIEW] Le désir d’être maman cliquer ici

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Par Les Papas = Les Mamans - Communauté : La communauté Cali
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Lundi 30 mars 2009 1 30 03 2009 13:45


Genre : Mémoire et Témoignage Thèmes : Art et Culture Dans ses entretiens inédits avec le journaliste Didier Varrod, le chanteur Cali livre les raisons de ses combats, de ses emportements, de sa rage : une double ascendance italienne et militante, l’appartenance à son pays catalan, U2, Léo Ferré, le rugby, le droit des pères, l’amour, le parti socialiste...
Voici le témoignage fort, engagé, humain d’un artiste délibérément impliqué dans la marche de la société.

Date de parution : 26 Mars 2009
Prix : 14,90 €
Nombre de pages : 240
Dimension : 140x225 mm
ISBN : 2-259-20976-9

Le collectif, la fraternité, ces notions qui ont l’air d’être des gros mots pour ceux qui font l’opinion sont une nécessité. Sinon, que reste-t-il à notre société ? La violence. Ce qui signifie qu’il n’y aura de place que pour les nantis et les casseurs. Les grands penseurs et grands intellectuels n’ont pas le monopole pour résoudre les problèmes du monde. Et l’artiste peut avoir la capacité d’activer la solidarité, qui est souvent le commencement des solutions. Les personnes qui sont dans la merde, mal logées, qui vivent une tragédie, n’ont pas besoin de connaître le pedigree des porteurs de solidarité. Ils attendent que l’on parle d’eux, que l’on prenne le temps de les écouter. L’urgence pour eux, c’est de se sentir moins seuls.

Et puis doit-on réfléchir au qu’en-dira-t-on lorsqu’on est porté par un élan de générosité ou de justice ? Donc, que dirais-je aux grands penseurs ? Que je les emmerde !

Cali Morceaux choisis sur son engagement aux côtés de l’association [ Les Papas = Les Mamans ]





Plus d'infos et modalités de commande du livre : http://lplm.info
Par Les Papas = Les Mamans - Communauté : La communauté Cali
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Lundi 23 mars 2009 1 23 03 2009 14:23
Et oui, n'en déplaise, l'avenir appartient à ceux qui se lèvent .

Dimanche 29 mars de 7h à 7h45 sur france 2 dans l'émission Thé ou café, Cali vient présenter son livre "Rage" où il revient sur ses engagements politiques et pour le droit des parents...

Plus d'infos : http://www.facebook.com/pages/Marseille-France/LPLM-association-Les-Papas-Les-Mamans-/38026127152?ref=ts#/group.php?gid=29922582850&ref=ts 
Par Les Papas = Les Mamans - Communauté : La communauté Cali
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Mardi 24 février 2009 2 24 02 2009 22:25

Samedi 28 février 2009 à 15h (Centre Social de Montbazens, chemin de Tournevic, itinéraire : cliquer ici )

Que vous soyez PAPA, MAMAN, PAPY, MAMY... Venez profiter de ce moment d’échange convivial ! Pour ceux qui le souhaitent, des animateurs accueilleront les enfants !

Cette initiative répond à un état de fait, ce samedi les enfants de parents séparés sont chez le père (dans 80% des cas), d’où la nécessité de pouvoir faire garder les enfants pendant le café parentalité (proposition de l’association [ Les Papas = Les Mamans ])

(inscriptions obligatoires pour la « garderie » : 05 65 80 45 47)

Organisé par le Centre Social du Plateau de Montbazens avec le soutien du Réseau d’Ecoute, d’Appui et d’Accompagnement des Parents, de la Caisse d’Allocations Familiales, du Lycée d’enseignement agricole et horticole de Rignac, de la Mairie de Montbazens et de nos partenaires (dont l’association [ Les Papas = Les Mamans ] ).

C’est l’occasion aussi de rencontrer le délégué midi pyrénées de l’association [ Les Papas = Les Mamans ], demandez Jérôme Messinguiral...

Par Les Papas = Les Mamans - Communauté : La communauté Cali
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  • : Les Papas = Les Mamans
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